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| Titre : | Terre ou Lune |
| Titre de série : | Terre ou Lune, 1 |
| Auteurs : | Jade KHOO, Auteur |
| Editeur : | [S.l.] : Morgen, 2026 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-38725-008-7 |
| Format : | 1 vol. (290 p.) / ill. en coul. / 30 cm |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | 805 |
« Rien de tout ça n’est arrivé. Rien de tout ça n’est arrivé. » Othello a beau se le répéter en boucle, l’acte qu’il vient de commettre est irréparable. Du haut de ses sept ans, lui qui n’avait d’yeux que pour les oiseaux et leurs promesses d’évasion, vient de tuer son père. Derrière cette tragédie familiale, de nombreux secrets enfouis, une enfance bafouée, et l’ombre d’un héritage dont il ignore encore la portée.
Après quatre années en foyer, alors qu’il entame un stage au sein d’une association ornithologique où il retrouve ses anciens camarades d’enfance, Othello ne tarde pas à se retrouver sur les traces du passé dramatique de ses parents.
Cette œuvre est assez bluffante. Graphiquement, tout d’abord. Les dessins et les couleurs tout en nuances sont magnifiques. C’est délicat, fin, sensible. Une belle mise en abime de la psychologie des personnages. On navigue entre rêverie et contemplation, la tête dans la lune.
Quant au scénario, il nous emmène la où on ne l’attend pas. Comme dans Game of Thrones quand on découvre le sort de Ned Stark, on relit plusieurs fois la page du meurtre du père pour s’assurer d’avoir bien compris. Et puis cette histoire qu’on croit être une gentille histoire d’enfants passionnés d’oiseaux, on se rend compte qu’on ne pouvait pas être plus loin de la vérité. Sans savoir de quoi il en retournait, quel plaisir de se faire surprendre par la magie d’une aventure fantastique. On est bercé dans un univers à la Miyazaki. La magie surnaturelle ayant été en partie remplacée par la poésie d’un univers futuriste.
On découvre peu à peu un monde qu’on était à mille lieux de s’imaginer. Avec ses règles et ses contraintes, ses mythes fondateurs, sa genèse. On épluche l’histoire des parents d’Othello avec leurs secrets inavouables, leur romance touchante, tout en connaissant le dénouement tragique sans pour autant en saisir encore l’intégralité des rouages.
La seule déception – de taille – c’est de se lancer dans la lecture de l’ouvrage sans savoir que ce n’est que le premier volet d’une histoire en deux parties. À la fin des 300 pages, la frustration de découvrir que l’on va devoir attendre pour avoir toutes les réponses laisse un goût amer…
Après quatre années en foyer, alors qu’il entame un stage au sein d’une association ornithologique où il retrouve ses anciens camarades d’enfance, Othello ne tarde pas à se retrouver sur les traces du passé dramatique de ses parents.
Cette œuvre est assez bluffante. Graphiquement, tout d’abord. Les dessins et les couleurs tout en nuances sont magnifiques. C’est délicat, fin, sensible. Une belle mise en abime de la psychologie des personnages. On navigue entre rêverie et contemplation, la tête dans la lune.
Quant au scénario, il nous emmène la où on ne l’attend pas. Comme dans Game of Thrones quand on découvre le sort de Ned Stark, on relit plusieurs fois la page du meurtre du père pour s’assurer d’avoir bien compris. Et puis cette histoire qu’on croit être une gentille histoire d’enfants passionnés d’oiseaux, on se rend compte qu’on ne pouvait pas être plus loin de la vérité. Sans savoir de quoi il en retournait, quel plaisir de se faire surprendre par la magie d’une aventure fantastique. On est bercé dans un univers à la Miyazaki. La magie surnaturelle ayant été en partie remplacée par la poésie d’un univers futuriste.
On découvre peu à peu un monde qu’on était à mille lieux de s’imaginer. Avec ses règles et ses contraintes, ses mythes fondateurs, sa genèse. On épluche l’histoire des parents d’Othello avec leurs secrets inavouables, leur romance touchante, tout en connaissant le dénouement tragique sans pour autant en saisir encore l’intégralité des rouages.
La seule déception – de taille – c’est de se lancer dans la lecture de l’ouvrage sans savoir que ce n’est que le premier volet d’une histoire en deux parties. À la fin des 300 pages, la frustration de découvrir que l’on va devoir attendre pour avoir toutes les réponses laisse un goût amer…
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| A0380316166 | TER-LUNE 1 | Corenc | BD | Disponible |
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| Le loup | ROCHETTE, Jean-Marc |
| Le pays des autres | Slimani, Leïla (1981) |
| De la Turquie à la Grèce | Toulmé, Fabien (1980-....) |
| Demain | LÉO |
